Or, Roland Bondonny avait expliqué que sa chienne empoisonnée se trouvait à l'arrière de la fourgonnette. Se rendant compte de l'incohérence de ses explications, il tente maladroitement de changer de version en racontant que finalement sa chienne était sur le siège avant. Mais les gendarmes ne le croient pas, pas plus qu'il ne croient ses dires lorsqu'il affirme que sa chienne a vomi dans la voiture ce qui pourrait expliquer les différentes zones de découverte du poison. Mais en l'absence de viande dans les prélèvements, sa version ne tient pas.