LeTemps.ch | «Je veux dire aux Suisses que je n’ai pas tué leur poule aux œufs d’or»

La tarentule s’est empêtrée dans sa toile. Bradley Birkenfeld, ancien gérant devenu l’âme damnée d’UBS, ne se voyait pas finir comme ça. «Tarantula», le pseudonyme qu’il s’était choisi pour contacter le bureau zurichois du Financial Times, en 2006, en disait long sur le venin qu’il avait à cracher. Il se rêvait alors en héros anonyme, tirant les ficelles et récoltant les fruits de ce qu’il percevait déjà, et à juste titre, comme un scandale sans précédent qui ruinerait la réputation de la plus grande banque de Suisse et porterait un coup mortel à un mythe national, le secret bancaire.

Loading mentions Retweet

Comments (0)

Leave a comment...

 
Got an account with one of these? Login here, or just enter your comment below.
Posterous-login    Connect    twitter



 

About

contact : steorfan(at)ymail.com