"Le Pays de Pavese", de Jean-Pierre Ferrini et "Primo Levi, l'écrivain au microscope", d'Ernesto Ferrero : deux vies intenses et amputées - LeMonde.fr
Ce qui permet à Jean-Pierre Ferrini, son biographe rêveur, d'écrire : "Le suicide de Pavese est un geste - l'argument peut choquer - apparaissant rétrospectivement comme un acte réfléchi qui n'incite pas au suicide. Pavese a gagné sa mort, il a gagné la mort." Sur celle de Primo Levi, Ernesto Ferrero donne une autre sorte d'explication : "Son oeuvre doit donc être lue non comme l'histoire édifiante d'une raison qui prétend ordonner le chaos dans les cases d'une forme de néopositivisme, mais comme une longue lutte, stoïque et silencieuse, contre le doute et le "double", cet autre soi-même appelé à se colleter avec la honte kafkaïenne d'être un homme."
via lemonde.fr

