Mais le pire concerne William Golding (1911-1993). A la “une” de l’hebdomadaire en ligne, on apprenait la semaine dernière que l’auteur de Sa Majesté des mouches avait voulu abuser une fille de 15 ans. Dans les pages intérieures, le titre annonçait également que “L’écrivain William Golding a tenté de violer une adolescente, selon des archives privées” avant de lire attentivement l’article pour comprendre qu’il avait trois ans de plus qu’elle à l’époque des faits, soit 18 ans, et qu’il voulait coucher alors qu’elle ne voulait pas ; pourtant, la présentation laissait accroire qu’il s’agissait d’un vieux libidineux se croyant protégé des lois du commun par son prix Nobel.