Du cyanure dans la Josacine - Libération
Pour le juge du Havre, Christian Balayn, qui instruit l’affaire, Deperrois se trompe de cible, alors «fondé à croire que le médicament non rangé qui se trouvait sur la table de la salle à manger était destiné au mari, ce qui explique l’erreur sur la personne». Le témoignage des Madeleine, des voisins toujours à épier derrière les rideaux qui ont vu l’amant Deperrois rentrer deux fois auparavant chez les Tocqueville en leur absence, les mains protégées par des gants en latex, ont étayé la thèse de la préméditation.
via liberation.fr

